L’onduleur permet la revente de l’électricité photovoltaïque
L’onduleur photovoltaïque n’a pas grand chose à voir avec l’appareil que l’on place sur les serveurs informatiques pour éviter les coupures. Sauf qu’il régule le courant, en l’occurence celui produit par vos panneaux solaires. On passe du courant continu en alternatif à 50 Hz, et à la bonne tension pour son envoi sur le réseau électrique. La puissance est le produit de la tension et de l’intensité.

L’onduleur va jouer sur ces deux valeurs pour envoyer la puissance produite aux autres consommateurs. Si vos panneaux photovoltaïques délivrent une tension trop importante, celle-ci sera diminuée, et l’intensité (mesurée en ampères) sera augmentée, et l’inverse si la tension est trop faible.
Pour opérer cette conversion, le fonctionnement de l’onduleur prélèvera une toute petite partie de la puissance produite, mais ces appareils sont économes,
s’il sont bien conçus et ne chauffent pas trop (à vérifier, tout de même), et n’auront pas de véritable impact sur vos revenus solaires.
Un élément fragile de l’installation solaire
Contrairement aux panneaux solaire, l’onduleur est un appareil relativement complexe. La technologie mise en oeuvre peut sembler moins innovante que le photovoltaïque (on appelait transformateurs des appareils similaires quand il y avait plusieurs tensions disponibles en France, il y a longtemps), mais il n’existe pas de meilleure solution à l’heure actuelle, et l’onduleur est sollicité plus de 10 heures par jour.
Même s’il est de très bonne qualité, un onduleur risque donc fort de connaître une panne au bout de 10 à 15 ans. Il n’est d’ailleurs généralement pas garanti très longtemps (3 ans le plus souvent). Il faut prévoir une solution de remplacement rapide pour cette occasion, puisque sans onduleur, vous perdez toute votre production.
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